^Retour en haut
foto1 foto2 foto3 foto4 foto5

Vie du club

Gardons le lien

GARDONS LE LIEN

Cette période inhabituelle qui nous conduit au confinement pour beaucoup d'entre-nous peut nous offrir un peu plus de temps à consacrer au modélisme ferroviaire. Certains membres du CFFC ont bien voulu partager leur réalisation que nous avons le plaisir de vous présenter en quelques photos et quelques lignes. C'est une certaine façon de conserver ce lien entre tous autour d'une même passion.

Membres du CFFC, n'hésitez à me faire parvenir vos réalisations (réseaux, matériels, bâtiments, photos...), nous pourrons les publier sur cette page en attendant de nous retrouver.

Arnaud

Une bourbonnais pétillante (sans modération) !

Gilles a des talents. Celui d’abord de faire un bon vin (de Bourgogne bien sûr), pas très loin de Meursault bien connu pour son exposition de modélisme ferroviaire : La Fête du Train au Pays des Grands Noms. Son deuxième talent évidemment : le modélisme ferroviaire quand les vignes lui en laissent le loisir. Gilles s’est lancé dans la réalisation d’un magnifique réseau il y a quelques années. Comme pour son vin, Gilles le fait avec passion, patience, en donnant du temps au temps pour obtenir le meilleur millésime  et ravir les yeux. Il en révèle une part en dégustant avec vous le détaillage d’une 030. Voici ce qu’il raconte dans une aventure de confinement et de post-confinement.

« Sur mon réseau PLM campagnard, je souhaitais absolument voir circuler une bourbonnais. Le modèle rivarossi est une base de travail intéressante mais finalement de nombreuses heures ont été nécessaires pour en faire une machine aux normes actuelles.

 

Il faut préciser que sans l'aide de Franck, l'embiellage Apogée V serait encore dans sa boîte et sans Lauren, la caisse du tender serait une vulgaire boîte d'allumettes ! Je suis parti du modèle pris en photo au dépôt de Carnoules (Var)* : cette machine est attelée à un tender 3 essieux, peu courant mais néanmoins visible aussi sur le PLM bourbonnais. Donc : base 030 Rivarossi; embiellage Apogée vapeur ; base du tender en laiton fait maison ; motorisation du tender 3 essieux par une mécanique Bullant faite sur mesure à partir des entraxes et essieux proposés par ce fabricant (hollywood foundry) ; caisse de tender moulée et ralongée d'après la caisse d'origine Rivarossi ; boîtes d'essieux et suspensions  moulées également en résine ;  décodeur installé dans le tender. Les tuyauteries moulées de la machine ont été pour la plupart supprimées ; des tiges laiton les remplacent sur des supports de mains courantes Mécanic trains. Pas moins de 80 percements ont été réalisés afin de positionner les tuyauteries, les 2 mains courantes, les réservoirs supérieurs (Mécanic train) et leurs alimentations. A ce sujet, que les puristes me pardonnent si les tiges ne vont pas toutes au bon endroit !! La porte de boîte à fumée est aussi Mécanic trains comme les soupapes, le sifflet, la lanterne, la prise Flaman, les volants de l'abri et la cloche du tender. Interfer a fourni les plaques machine et tender ainsi que l'indicateur Flaman. Cette machine fonctionne honorablement et, dans son service de desserte locale en 1937 sur mon réseau, tire ses 3 ou 4 wagons (REE bien sûr !) sans soucis. Espérons que ce prototype donnera des idées à REE ou autre pour une série avec zéro défauts !! »

* : https://trains-europe.fr/raildanslegard/depots/depot_carnoules.htm

  

Feuilletons l'histoire du club : 

La période du confinement a été l'occasion pour beaucoup d'entre-nous de faire du rangement. Jean et Alain partagent avec nous des souvenirs précieux qui ont construit le CFFC. Chacun pourra noter les projets ambitieux qui ont animé le club, certains ont trouvé leur aboutissement comme la Casemate qui illustre l'histoire régionale. D'autres ont eu une vie éphémère. Mais tous ont contribué à l'évolution du club, à l'envie de toujours faire mieux, d'explorer de nouveaux territoires dans le modélisme ferroviaire et c'est là l'essentiel pour l'Histoire.

  

Alain : En feuilletant dans les albums des années passées, je suis tombé (sans me faire mal) sur ces photos. Cela ne nous rajeunit pas. Certains s’en rappellent sans doute, il a été question un moment de créer un musée du train à Pontarlier. Grace à son réseau de connaissance, le club avait pu récupérer du matériel. La SNCF nous avait livré un signal. Sur ces photos, nous pouvons assister à son déchargement en gare. Les protagonistes sont Jean MAILLARD, William ZING (un voisin de Jacques REICHARD), François ou Sylvain REICHARD, Jean-François et moi-même. En supporter, il y a le regretté Dr Patrick LESPARRE (collectionneur de trains en tin-plate, JEP...).

 

Jean : Et des documents de la Flèche de Gilley. Comme il fallait passer dans la République du Saugeais, une autorisation signée de la Présidente était indispensable (un préfet s’est fait refouler une autre fois). Un billet (celui de ma mère) poinçonné dans le train et une enveloppe premier jour préparée par les collectionneurs du Haut-Doubs.

  

https://fr.wikipedia.org/wiki/Saugeais

Alain : Ces deux photos  ont été prises au théâtre Blier en juin 1996. Pour une fête organisée par la commune, le club avait été sollicité pour présenter une maquette, et c'est la maquette de la gare de Pontarlier qui a été mise à l'honneur. Jean-François est au pupitre sous la surveillance de Guy. Il y avait aussi Bernard COLLINS (heureux propriétaire à l'époque du PN de Bouverans en face de l'Entonnoir). Nous y avons reçu la visite de Monsieur ROSSIER (de Grandson en Suissse), connaissance de Gérald JUNOD.

 

La casemate :

Arnaud : Je me souviens de Guy oeuvrant chez lui pour la réalisation de cette maquette. Une réalisation intégrale pilotée d'une main de maître par Jean, avec la minutie que nous lui connaissons et son souci de l'authenticité, de l'Histoire. Il fallait une grande patience, de l'imagination pour accomplir un travail de longue haleine et surtout relever les défis techniques. La pose de 1000 rivets demandait tout de même beaucoup de motivation.

Nous avions pu visiter le fort de Joux lors d'une A.G. et découvrir cette superbe maquette, une maquette animée bien évidemment. 

 

http://www.chateaudejoux.com/

Souvenirs de campagnes ferroviaires :

Jean partage ces quelques articles publiés il y a plus de 20 ans. A l'époque, c'était du sérieux. Jean et Guy en costune pour une expo. Noeud papillon ou cravatte étaient de rigueur. Cela donne quand même une certaine classe. Jean les commente :

La plus ancienne, celle de Montigny, date de mai 1984. Un bon souvenir, de bonnes parties de rigolade avec les plans de Jean-Luc Morel pour un montage qui refusait de fonctionner, Guy amenait la gare de Boujailles qui a bien voulu fonctionner, une température peu clémente le samedi durant la mise en place, Françoise nous amenant de la soupe alors que nous en étions au dessert ! Clive Lamming était présent et a fait deux reportages, l’un sur cette petite expo, l’autre sur mon réseau et la toute nouvelle gare de Frasne (voir Loco-Revue 463 et 465). Le dimanche matin, nous avons accueilli JL Audigué, président de la FFMF, et toute une équipe de Lyonnais (AMFL) plus quelques modélistes locaux et suisses. Nous avons organisé une tournée pour les emmener visiter deux réseaux à Poligny (dont celui de Jean-Luc). Le mien, à quelques centaines de mètres pouvait être atteint à pied. Remarque d’un visiteur : vous laissez entrer des gens que vous ne connaissez pas !

Joyeux repas d’une cinquantaine de personnes, arrivée au dessert du directeur de Jouef qui, en catimini nous montre le nouveau Picasso et la très attendue Z2. Il a fallu négocier pour qu’il accepte que nous les fassions tourner sur le réseau… Puis il a tout remis dans son sac et est parti sans dire merci ou au moins au revoir ! Il avait peut-être peur que nous lui achetions ses productions…

 

La seconde coupure concerne une exposition faite à Pontarlier où, avec la gare de Dole (fonctionnelle) nous avions convié des artistes à présenter des œuvres sur le thème du chemin de fer durant une semaine. Pierre Bertin, plusieurs fois prix Schaeffer, nous avait confié de nombreuses toiles. Je ne sais plus l’année mais il doit exister quelques photos (à retrouver).

La troisième était une présentation du premier élément de La Bosse  en avril 1997, juste avant de la transporter au Mondial de la Maquette. Nous ne manquions pas d’optimisme en donnant des dates pour l’exécution de ce nous pensions être la première partie. Car une second était prévue, aussi longue que la première, placée de l’autre côté des coulisses. Heureusement, nous avons su nous arrêter à temps car nous aurions aujourd‘hui, si c’était fini, besoin de 3 ou 4 utilitaires pour tout transporter et de deux garages pour tout stocker !

 

 

 

 

 

 

 

Le réseau du "Vin fou" (12 mai 2020)

 

François m’a adressé quelques photos de son réseau que je vous présente. Il a mis le confinement à profit pour se lancer dans sa construction. Pas un réseau immense avec des voies qui se croisent ou un thème ferroviaire de prédilection, juste le plaisir de faire du train. Comme il me l’a indiqué, il se laisse porter au gré de son humeur, de ses envies. La conception est donc classique : une double boucle sur 2 niveaux avec une gare cachée de 7 voies pour varier la circulation des trains. Pas non plus de période de référence : Z2, VH, 67000… emprunteront cet itinéraire. Toutefois l’œil attentif révélera un attachement à une région : la gare (Jouef) porte le nom de Mesnay et un solide bâtiment porte l’enseigne « Vin fou » (Vin fou, oh je l’aime) – Henri Maire. Sans doute le réseau évoque-t’ il le Jura. Verra-t’ on des vignes sur des coteaux ?

Une remise machine et un poste aiguillage complètent déjà la gare. Quelques maisons constitueront un futur village et peut être un petit lac embellira l'environnement. Une 231 (Jouef) radiée servira de chaudière de chauffage pour le bâtiment de maintenance.

Quand François m’a contacté, il s’attaquait à la motorisation des aiguillages (il venait de recevoir les moteurs). « Beaucoup reste à faire » comme il le dit mais François apporte le plus grand soin dans la réalisation de cette maquette. En tout cas, le train miniature a de multiples facettes et un point commun : se faire plaisir et se laisser porter par ses rêves avec quelques fois les directives des petits fils qui aiment piloter les trains depuis la tablette... en vrai chef de gare. Une belle démarche pour initier la relève au modélisme ferroviaire.

 

 

 

 

 

Bengtskär

Philippe est un grand voyageur et ses découvertes lui ont inspiré son réseau. Ces dernières semaines, il s'était préparé pour 2 futures expositions, annulées bien évidemment.  

"Il s’agit d’une reproduction du phare de Bengtskär, au sud ouest de la Finlande, associée à 3 autres modulinos. Les différentes constructions de l’ile du Nord qui était un défi LR Pressepour Trainmania à Lille (Nord), sont inspirées de mes voyages professionnels ou de loisirs en Finlande."

Rien n'est perdu, nous retouverons Philippe bientôt dès que nous sortirons de cette situation en toute sécurité !

    

http://forum.espacetrain.com/index.php?topic=2917.0

http://forum.e-train.fr/viewtopic.php?f=2&t=90202

 

Le poste d’aiguillage de Strasbourg-Neudorf.

 

http://elsassbahn.free.fr/architecture_el.htm

Alain, notre Président, aime les défis architecturaux (je me souviens d'un fameux pont dans son grenier). Pour épauler son fils Stéphane dans la construction de son réseau d'inspiration alsacienne, réseau que nous présenterons prochainement (Stéphane habite près de Strasbourg), Alain s'est lancé dans la construction du poste d'aiguillage de Strasbourg-Neudorf. Il le reconnait lui même, confinement ou pas, la retraite (bien méritée n.d.l.r.) lui offre un peu de temps libre. Et il est vrai que la réalisation de ce bâtiment est un peu complexe, la charpente aux formes particulières relève des sciences de l'ingénierie ou plutôt d'un Maitre Charpentier. Il y aura sans aucun doute une suite à cette aventure. Nous comptons sur toi Alain.

 Alain nous explique la construction de cette maquette : 

 "La base est le livre d’Alain PRAS. La structure est du carton de 1mm recouvert de papier «Canson»© (330g, pour aquarelle) gravée à la pointe sèche pour les pierres.

 L’arrondi a été délicat à faire. Comment obtenir un bel arrondi ? J’ai trouvé ! Les boutiques en fin d’année offrent à leurs clients des calendriers de petit format en carton pelliculé. Ce matériau est souple, il se plie bien, il se coupe bien et il se colle bien. Que demander de plus ? Rien, y a plus qu’à…

 Pour le maintenir sur le retour, il a fallu ruser. J’ai réalisé une petite fente dans laquelle j’ai glissé le morceau de calendrier. Comme je n’étais pas sûr que l’arrondi soit régulier, j’ai confectionné des demi- ronds en MDF sur lesquels j’ai collé le calendrier, un peu de colle et ça ne bouge plus.

 Pour faire l’étage, les formes sont un peu complexes. J’ai tracé un plan du plancher. Photocopié. Puis, j’ai monté les murs sur ce plan qui m’a servi de gabarit. L’inconvénient de ce poste est qu’il a des fenêtres à petits carreaux… ne possédant pas de machines à découper, je laisse en suspens pour l’instant. L’arrondi de l’étage sera fait de la même manière que celui du rez-de-chaussée.

Le toit … casse-tête … j’ai essayé plusieurs techniques. En aéromodélisme, les maquettistes procèdent avec des nervures. J’ai essayé, pas évident. Je n’arrive pas à obtenir des nervures régulières. Mais bon, persévérons. Comme pour l’étage, j’ai positionné et collé les nervures sur un plan, sachant que le toit déborde de 5mm de l’aplomb de la façade. Lançons-nous. Pour pouvoir avancer rapidement, j’utilise de la colle à bois prise rapide (2 mn) faut pas se louper ! Possédant dans un recoin de la maison des chutes de placage très fines, j’ai collé ces morceaux sur les nervures. Le bois est souple, il épouse bien les formes tarabiscotées du toit mais il est fragile à travailler, poncer, couper. Le résultat ne me convient pas. Sur les parties droites ça peut passer mais dès que j’arriverai dans les formes complexes, ça coincera, le bois va éclater, se fendre. BLOQUÉ ! Mais non, le CFFC a toujours une solution, un plan B. je me rappelle que le Club a fabriqué la maquette de la casemate Mougin du Château de Joux, et pour animer cette maquette, j’avais de la pâte à modeler qui sèche à l’air. Mais voilà, c’était en 2010, où est stocké le matériel qui a servi à cette réalisation ? Nanou et les deux garçons ont rigolé lorsque j’ai dit que je partais à la recherche de la pâte à modeler… ils n’avaient pas tort, ça a pris deux jours quand même. Mais j’ai retrouvé, c’est l’essentiel. Et j’ai modelé ce toit. Il ne faut pas se presser, il faut respecter les temps de séchage, au moins 24h pour centimètre d’épaisseur. Mais le résultat est là. De plus, la pâte à modeler adhère au papier du plan, ainsi qu’au papier « Canson » et au placage. Reste plus qu’à limer pour obtenir la bonne forme. La couverture est en petites tuiles, à cette étape je suis coincé, pour l’instant. Sur les parties rectilignes, cela ira mais sur les arrondis, ça va être la galère.

La pâte à modeler va me servir aussi pour réaliser la partie inférieure se trouvant sous l’oriel du poste. Côté voies.

Je n’ai pas la patience de graver des pierres comme l’original (disons que mes yeux ne sont plus adaptés, c’est plus juste).  En Alsace, le grès rose des Vosges est utilisé communément pour la construction. Stéphane aime aussi cette couleur. Donc on va faire en grès rose… mais quelles teintes utilisées ? Marque « Pébéo »© : n°34 (ocre rouge), n°35 (jaune de Venise) et n° 36 (sienne naturelle). Faire des essais avant de l’appliquer. "

 

Untitled1 Untitled2 

 Untitled3 Untitled4 

3 juin 2020 :

Alain avec dextérité et sous les conseils avisés de Jean, poursuit la construction du poste d'aiguillage. Il partage avec vous cette aventure architecturale dont on ne peut ignorer la complexité au regard de la toiture... et des commentaires d'Alain :

"Conseillé par Jean, j'ai refait les fenêtres du poste qui donnent sur les voies. J'ai adapté les ouvertures aux dimensions des fenêtres récupérées chez lui. En effet, ça va beaucoup mieux à partir de pièces disponibles. Les fenêtres proviennent de moulage Jouef (Champagnole). Il a fallu en recouper certaines pour les angles de l'oriel. En positionnant l'étage sur le rez-de-chaussée, je me suis aperçu que l'oriel était trop grand, séance de ponçage pour adapter et ça marche ! Ne pas s'énerver, prendre son temps, y aller par petits coups cela permet de ne pas faire de bêtises."

 

  

15 juin 2020 :

 

 

 

 

 Sur les photos ci-dessus, vous pouvez déjà noter le toit en pointe de la tourelle. Une réalisation complexe.

Les tombereaux de Jean-Louis

JL G 2

 

Jean-Louis se passionne pour les chargements de wagons. Dans LR de janvier 2020, nous retrouvions un article « Chargez vos autos avec astuce ».

Cette fois-ci pour "Gardons le lien", je reprends son commentaire publié sur le blog de LR en cette période de confinement. Il y explique avec justesse sa technique de patine des tombereaux qu’il partage avec d’autres passionnés.

 « Les caisses de ces tombereaux sont traitées d'une manière différentiée pour varier les effets. La patine des caisses
met en oeuvre essentiellement des produits tels que AK083 (Wash Track), AK013 (Rust Streaks), AK Crusted rust deposits et une référence MIG Rust Effects.
Attention, la référence AK Crusted Rust Deposits donne une teinte très claire avec des effets d'empâtement ; sur ces wagons je ne l'utilise que mélangée à d'autres références ou bien je l'utilise comme sous couche. (Donc jamais en couche de finition, le résultat me paraissant trop contrasté avec la teinte de base de la caisse).
En fonction de la couleur d'origine des wagons (les REE et les LS ont une teinte différente et c'est tant mieux) et je choisis une tonalité et je choisis les produits en fonction de cet objectif.D'une façon générale, sur les surfaces, peu de produit, posé avec un pinceau fin, bien tiré avec une brosse plate. Dans les angles et recoins, on peut charger davantage si l'on veut.
Si vous vous loupez, pas de souci : nettoyage au White Spirit ! On laisse sécher 24h et on recommence !Les plaques de garde et les roues sont carrément peintes à la HUMBROL par exemple Matt 98. J'ai démonté facilement les essieux des wagons REE mais j'ai laissé en place ceux des LSM car difficiles à extraire et j'ai protégé les pointes par de fines bandes de chiffon doux).
Les lames de ressort son traitées avec une teinte rouille plus ou moins saturée (HB 113 ou patines AK) 
Pour les sabots de feins : HB 113
Les boites d'essieux : au choix mais noirâtres, voire grasses (par exemple AK 084 Engine Oil)Les châssis ont été simplement traités à terre à décor afin que les marquages restent visibles même s'ils sont patinés.Voilà grosso modo la méthode, en précisant qu'il convient de laisser sécher chaque couche. Mais bien sûr vous pouvez mélanger les produits de patine, soit entre eux, soit avec des peintures Humbrol. Vous pouvez donner libre cours à votre imagination mais c'est encore mieux de s'inspirer de photos de votre époque de prédilection. »

Voici en complément quelques photos transmises par Jean-Louis pour découvrir son bel univers ferroviaire : 

   

  

  

  

 

Prochain arrêt : Grizzlysheim !

La gare de Mutzig qui inspire Stéphane.

Stéphane que j’ai eu plaisir de côtoyer quand j’habitais Obernai me parlait souvent de son projet de réseau. Stéphane s’est beaucoup attaché à cette région à tel point qu’elle est sa source d’inspiration pour sa réalisation. Epaulé en parti par Alain, son papa, il s’est lancé dans son projet en commençant par le choix du thème, la collecte d’informations et enfin la construction en laissant toutefois une place à l’imaginaire. Alors ne soyez pas étonné si vous cherchez en vain Grizzlysheim… pour la bonne raison qu’il n’y a pas de grizzly en Alsace.

« J'ai été en confinement le 1er mois. J'ai repris le boulot en demi-journée et 1 jour sur 2 depuis la semaine dernière.

J'ai pu en profiter pour bricoler des aménagements dans la maison et pour travailler sur mon réseau. 

C'est un réseau tour de pièce. Il est sur 2 niveaux. Le plan de voie supérieur fait une boucle avec la gare et différents EP. Le niveau inférieur, accès avec une rampe et une hélice hélicoïdale, accueillera un triage où je stockerai toutes mes rames (voyageurs, marchandises, TGV complets) ainsi que le dépôt de la gare de Dole. 

Mon choix est une gare imaginaire en Alsace, qui se nomme Grizzlysheim, dont le BV est inspiré de celui de la gare de Mutzig. Il y aura plusieurs EP : dépôt carburant, ferrailleur, silo céréales, terminal à containers, un entrepôt frigorifique et plusieurs halles. Pour le moment seules les voies de la gare, de la boucle et du dépôt de carburant sont définitives. Je fais des essais de dispositions de bâtiments. Dernièrement j'ai découpé la trémie pour relier l'hélice aux voies principales. »

   

Et Alain d’ajouter :

« Etant en retraite, ça va m'occuper un petit moment. Son réseau possède des ITE. Je lui ai proposé de faire une remise pour son locotracteur. Inspiré d'un article de LR et de la maquette de l'Atelier Debelleyme. De même, je lui ai proposé de construire le poste d'aiguillage de Strasbourg-Neudorf. Tiré du livre d'Alain PRAS. Quelle idée ! Mais c'est un défi. Relevons-le ! » 

 

  

 

  

 

Copyright © 2013. CFFC - Club Ferroviaire de Franche Comté L'intégralité des textes et photos contenus sur ce site sont la propriété du CFFC. Veuillez nous contacter pour toutes questions. Rights Reserved.


youtube